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L'histoire écrite de la culture du navet à Pardailhan remonte aux années 1900.
Avant cette date, la population pauvre de ce coin de plateau héraultais n'avait pas pensé à écrire sur ce légume qui l'accompagnait dans sa vie de tous les jours.
Le navet a participé à la vie des villages jusque dans les années 40. Mais l'exode rurale aidant, il y a eu une période d'abandon jusqu'à quasiment sa disparition dans les années 60.
Sous l'impulsion d'une association et grâce à la volonté de 14 producteurs, un dynamisme nouveau a redonné vie au navet noir de Pardailhan.
Il se commercialise actuellement entre 30 à 40 tonnes de navets, surtout autour de Béziers, Narbonne et maintenant Montpellier.
Depuis déjà six ans une démarche AOC a été lancée et cette année des dégustations ont été programmées afin d'en dégager les principales caractéristiques.
Aujourd'hui à nouveau visible dans le « paysage culinaire », le navet noir de Pardailhan est de plus en plus cuisiné par de grands chefs* et l'association internationale Slow Food en a fait un des cinq produits sentinelles français. Le navet noir de Pardailhan sort de l'ornière et son avenir est de plus en plus prometteur.
* Benoît Régués, chef de cuisine à l'Ecole Méditerranéenne du Tourisme et de l'Hôtellerie de Béziers nous propose dans ce reportage deux manières simples de préparer le navet, cru et cuit. Bon appétit…….
Remerciements à M. Elian Robert, président de l'association du navet noir de Pardailhan ainsi qu'à Benoît Régués, chef de cuisine à l'Ecole Méditerranéenne du Tourisme et de l'Hôtellerie de Béziers (EMTH - CCI de Béziers).
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